En pratique

Et, en pratique ?

Avant toute sortie à but cartographique, randonnée pédestre ou cycliste, j’effectue une recherche sur plusieurs sites (commune, office du tourisme, randonnées,…) pour repérer les points d’intérêts d’une zone donnée. En général, je me limite à une ancienne commune d’avant fusion (en Belgique), soit quelques kilomètres carrés la plupart du temps. Une première visite du site OpenStreetMap permet de visualiser les données déjà encodées.

Tout le matériel est réuni:

  • appareil photo batterie bien chargée et carte mémoire vide – anciennement un Sony alpha 100, objectif Sony 18/70, carte mémoire 2Gb-soit 496 photos
    actuellement un Nikon D5300 - objectif Nikon 18/55 - carte mémoire 64Gb - équipé d'un puce gps - batterie de réserve
  • gps et piles rechargeables de rechange – Garmin Oregon 400T avec cartographie OpenStreetMap (freizeitkarte-osm), les cartes IGN étant obsolètes
  • gsm chargé avec les applications GeoTrack et OSMTracker pour Android
  • carnet de notes
  • carte de randonnée

Avec Pascale, nous nous rendons au point de départ en voiture ou à vélo.

Sur place, nous arpentons les rues et chemins en vélo (à assistance électrique) ou à pieds.

Généralement, je photographie l’environnement de chaque point remarquable, puis je m’en rapproche pour photographier le point même, puis les détails pertinents (nom, inscriptions,…). C’est à ce moment que j’enregistre un poi dans mon gps, si sa précision est de 3 mètres (si trop imprécis, le poi n’est pas enregistré). Chaque poi est nommé. S’ils sont trop nombreux, l’enregistrement est basé sur la numérotation du gps et je prends une note sur le carnet de notes.

A notre retour, après sauvegarde des données sur l’ordinateur, les données récoltées sur le terrain sont confrontées à celles recueillies avant la sortie. L’encodage sur OpenStreetMap peut commencer…