Visite à Saint-Guilhem-le-Désert

Depuis le temps qu’on en parlait et qu’on nous en parlait ! Grâce à Georges et Gégé, les voisins de Chantal et Jean-Marie, nous l’avons fait ! Nous avons visité Saint-Guilhem-le-Désert !

Belle découverte ! Pas étonnant que ce village attire autant de monde ! Et encore, nous sommes “hors saison” ! Des ruelles étroites, des passages et de superbes bâtiments, rénovés avec goût. Nous y reviendrons aussi pour randonner dans le futur…

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En conclusion de cette belle matinée, passage par un p’tit resto à l’ombrage de la verdure pour un repas pris en commun… Rosé, convivialité et amitié, une recette du bonheur… Retour par Faugères et dégustation (pas modérée du tout) de cerises… Merci Georges et Gégé !

La Cardabelle

D’où vient cette plante ?
Elle pousse sur tout le pourtour méditerranéen. Elle est sauvage et les paysans la cueillaient autrefois parce que son cœur était comestible et avait un peu la saveur et la consistance de l’artichaut. La plante fait d’ailleurs partie de la famille de l’artichaut. Elle donne une grosse fleur qu’il n’est pas rare de découvrir, une fois sèche, à la porte des maisons des vieux villages comme vous pouvez le constater sur notre photo.

Pourquoi la fixer sur une porte ?
Parce que c’est une plante porte-bonheur !
Les éleveurs du Larzac, par exemple, l’appelait « le soleil des herbes ». Elle a en effet un gros cœur jaune qui ressemble au soleil.
Fixer la fleur à l’entrée d’une grange ou d’une étable permettait en quelque sorte de protéger le bétail.

Des pouvoirs magiques !
La plante avait, aux yeux du peuple, un pouvoir magique parce qu’elle permettait de prévoir le temps. Elle s’ouvre en effet, en son centre, comme le tournesol, pour capter la lumière solaire. Mais le cœur se resserre lorsque l’humidité tombe et que la pluie s’annonce. C’était donc pour les observateurs avertis qu’étaient les bergers, un baromètre qui permettait de prévoir la météorologie.
Ce chardon porte le nom familier de cardabelle. Les bergers se servaient de ses feuilles épineuses pour démêler la laine de leurs bêtes.